mardi 14 février 2012

Californie ici nous venons.

Bon. Entendu dans un épisode des Simpsons samedi dernier. Ai kiffé. Voila.


dimanche 25 septembre 2011

Mon expérience du festival Normandiebulle 2011 (Darnétal)

Bon. Je rentre du festival Normandiebulle dans lequel je foutais pour la première fois les pieds aujourd'hui. Les années précédentes, le plateau ne me motivait pas à m’acquitter du ticket d'entrée, mais cette année, les noms d'Arthur de Pins et de Steve Baker m'ont convaincu. Enfin, surtout celui d'Arthur de Pins, Steve Baker, local il me semble, étant déjà venu. A noter également, la présence de quelques auteurs de Tchô!

lundi 18 juillet 2011

Soudanaisement je vois



Bon. Qu'ajouter à cela ? C'est simplement la putain de perfection.

vendredi 8 juillet 2011

Faut-il passer par la Case Départ ?

Bon. J'ai su que je ne m'étais pas trompé de salle, quand, alors que le film allait commencer, de nombreuses personnes se sont mises à rire quand quelqu'un s'est vautré dans l'escalier en rejoignant sa place: c'est bien le public de Fabrice Eboué.

Le film Case départ est porté par Thomas Ngijol et donc, Fabrice Eboué, anciens pensionnaires du Jamel Komedy Klub. Ils jouent Joël et Régis, deux demi-frères qui se retrouvent à la Martinique pour le décès de leur père. L'un est bien intégré et conseiller municipal, l'autre est un loser de banlieue, voleur pathétique sortant de prison, et se cache toujours derrière l'excuse du racisme. Les deux se retrouvent propulsés en 1780 lorsqu'ils déchirent l'acte d'affranchissement de leur ancêtre, et vont être vendus en tant qu'esclaves dans une plantation de cannes à sucre.

Le film traite donc de la traite négrière et de l'esclavage, mais expose aussi diverses attitudes que peuvent avoir des noirs vis-à-vis de leur couleur de peau, et je dois dire que dans les deux cas, le film s'en sort relativement bien, sans sortir de son postulat comique. Le film n'est pas donneur de leçon. Ce n'est pas une leçon d'histoire, ce n'est pas un décryptage de mes deux sur la négritude, c'est une comédie plutôt drôle.

Car oui, j'ai bien ri devant Case départ. Plusieurs fois, parfois très fort. Il y a notamment une scène d'anthologie que je ne peux hélas pas vous révéler pour ne pas dévoiler l'intrigue. Bon, y a aussi des moments ratés, notamment le personnage de contremaître obsédé par la taille du zboub des esclaves, qui est raté et hélas très présent, ainsi que quelques longueurs. Mais l'ensemble reste agréable, et encore une fois, bien drôle, bien plus drôle que les gros succès comiques français de ces dernières années.

Case départ a des défauts. C'est indéniable. Mais jerry comme un porc devant. J'aurais donc tendance, si j'avais à l'estimer, à lui donner un bon 3 sur 5, à aller voir si votre humour n'est pas trop cul serré.

Un pain dans ta gueule

Bon. L'avantage de bosser en bibliothèque, c'est qu'on a bizarrement plein de livres sous la main. Aussi, alors que mon stage s'est achevé il y a quelques temps déja, je voudrais partager avec vous un coup de cœur que j'ai eu pour une série de manga en particulier.

Yakitate!! Ja-Pan, sous-titré avec peu d'esprit Un pain c'est tout, m'a surpris. C'est à priori un manga sur la boulangerie, qui relate l'histoire de Kazuma Azuma, apprenti boulanger qui monte à Tokyo beh, genre, pour faire du pain quoi, normal.

Et puis, pour entrer dans une boulangerie renommée, il doit faire preuve de son talent face à la myriade d'autres apprentis ayant le même objectif que lui. Et la, tu te rends compte, en fait, Yakitate machin, c'est Top Chef qui a fait un fils illégitime à Dragon Boule, et la, tu baves sur le document qui n'est pas à toi.

Loin de moi l'idée de vous spoiler les intrigues, mais le manga est en fait conçu sur le principe de ces mangas à la con ou tu as toujours des tournois avec un ennemi invincible et quand tu l'as battu tu te rends compte que derrière il y a un autre tournoi plus dur et un autre ennemi invincible mais moins invincible que l'ennemi à venir après mais bon, les héros progressent donc ça va. Et bien la, ce sont des concours culinaires, ou chaque participant présente une recette différente. Des contraintes s'ajoutent régulièrement histoire de corser tout cela. Les boulangers ont d'ailleurs aussi des "super pouvoirs" un peu tirés par les cheveux mais bon, on s'en fout, c'est bien comme série !

C'est plutôt drôle, comme souvent, Azuma est un héros prodige mais bête et ses faire-valoirs sont attachants. Et surtout, on s'étonne devant toutes les recettes et les astuces à base de levure ou de froment utilisées par les boulangers. Bref, j'ai vraiment apprécié cette série surprenante et vous la recommande grandement, à déguster avec une tranche de Maxi Jac' nature, qui est mon pain de mie préféré. Et ouais, gastronome t'as vu.

mardi 29 mars 2011

Glee.

Bon. Comme beaucoup, je suis régulièrement quelques séries américaines ou anglaises au fur et à mesure de leur diffusion dans leur pays respectif. Certaines d'entre elles n'arriveront jamais chez nous. D'autres auront l'honneur d'une diffusion confidentielle sur une petite chaîne de l'ADSL ou de la TNT. Et enfin, certaines de ces séries sont diffusées sur l'une de nos grandes chaînes nationales.

Bientôt au terme de sa seconde saison outre-atlantique, Glee est de celles-ci. Glee est un bonbon. Glee est pétillant. Glee est musical. Glee déchire. Glee mérite toute votre attention.



Cette excellente série musicale relate les aventures d'un club de chorale ringard dans un lycée de l'Ohio, repris par un jeune prof d'espagnol. Un club de losers persécutés, qui sera la tête de turc de la succulente coach des Cheerios (la victorieuse équipe de Cheerleaders). La série est à la fois très axée sur la vie sentimentale des élèves et des profs, mais aussi sur la place de chacun dans un microcosme lycéen américain, ce à quoi s'ajoutent des bâtons dans les roues dans la voie de l'épanouissement par la musique, t'as vu. Bon, j'explique mal, mais il suffit de regarder une poignée d'épisodes pour voir que ça déboite ta grand-mère quoi.

Par ailleurs, chaque épisode est émaillé de séquences musicales inscrites dans l'histoire, parfois dans le cadre du club de chorale, parfois simplement en illustration de l'avancée du scénar. Les acteurs reprennent des tubes plus ou moins connus, produisant parfois certaines pépites ayant toute leur place dans votre MP3. Ces reprises sont d'ailleurs au lendemain de chaque épisode en tête des ventes digitales aux States. Qui peut rester insensible à leur Don't Stop Believin' après quelques épisodes ? PERSONNE.

Et donc, Glee passe sur M6. Cool, à priori. Mais en fait, cela ne passe que ce soir, à 23h05, sur cette chaîne. Trois épisodes, puis la série passera sur W9: rediffusion des 3 premiers épisodes (ceux de ce soir) demain après-midi, puis diffusion de la suite le mercredi soir en prime. Drôle de choix de programmation, à vrai dire. Caser la série en fin de soirée, c'est pas vraiment donner sa chance au produit, que M6 encense par ailleurs, citant notamment les nombreuses récompenses de la série.

 Il est vrai que la série ne peut être accueillie aussi bien qu'aux States. Le doublage est souvent décrié quand on regarde les séries en VO, mais c'est surtout sur la traduction des chansons que ça risque de poser problème: elles seront en VOST, et outre la perte de sens, les français n'aiment pas la VOST. Ils n'aiment pas lire, en fait. Il serait pourtant dommage que cela freine le public, car franchement, Glee roxx.

C'est pourquoi je vous incite fortement à vous intéresser quand même à cette délicieuse série musicale, imaginée par le showrunner de Nip/Tuck. Essayez, au moins, que ce soit ce soir, demain soir, sur M6 Replay, ou même que vous vous procuriez les épisodes autrement, tentez. Laissez vous tenter par Glee, voila mon conseil.

Oh, et si vous n'avez pas compris la vidéo du post précédent, voici la scène de Glee auquel elle fait référence.